samedi 24 octobre 2009

Maintenant ayant un certain vécu en tant que personne à mobilité réduite, vivant en appartement de façon autonome et avec un engagement associatif et social important. Connaissant beaucoup de choses et de personnes dans diverses endroit s tel que les centres sociaux, l'institut du mai , apfsad ect
Mon projet serait d'être une personne qui ferait le lien entre toutes ces association qui travaillent en faveur des personnes à mobilités réduites et leurs intégrations. En m'appuyant sur mon propre vécu depuis vingt ans, où j'ai commencé ma vie de personne handicapée adulte, sans oublier ma formation à l'institut du Mai qui me permet de vivre en appartement, cela va faire six ans. Malgré qu'aujourd'hui, je suis un homme heureux et épanouis grâce à un entourage de très haute qualité, professionnelle, familial, amitié, et surtout petite amie qui est également personne handicapée charmante et très dynamique. A travers elle, j'ai réussi à trouver une énergie supplémentaire qui me donne envie de faire partager mon vécu et de faciliter selon mes possibilités, l'intégration des personnes à mobilités réduites qui décident de s'installer chez eux, notamment après leur formation à l'institut du Mai.
Si j'en suis arrivé à une telle réflexion, c'est parce-que durant de longues années , j'ai connu, les interrogation, souffrance, frustration, l'impression d'être inutile, ne pouvant apporter rien aux autres, notamment à une femme ce qui est faux etc...
Je pense que maintenant j'ai assez d'''expérience pour en faire profiter les autres, surtout que la plupart de mes connaissances sont des travailleurs sociaux, notamment à l'association tourengelles des centres sociaux dont j'occupe un poste d'administrateur depuis trois ans.
Durant cette période que je qualifierais de formatrice, j'ai surtout renforcé mes opinions comme:
échanger, respecter,aider, être tolérant...
Pour ma part, il est temps que je me projette dans une action qui aiderait aussi bien personnes à mobilités réduites, professionnel, famille,
Puis, il y a des choses qui me révoltent dont je souhaiterais débattre et voir ce qu'on peut mener contre certaines injustices comme le gihp, les condition de travail des auxiliaires de vie admr, les réflexion s qui nous arrivent en pleine figure, les difficultés financières qu'une personne à mobilité réduite qui vit ou survit en appartement, la solitude dont elle est confrontée, la complexité pour rencontrer l'amour avec tous les risques que ça comporte notamment pour les femmes handicapées en général très fragile. À la SNCF une personne à mobilité réduite qui voyage seule, n'ont aucune réduction alors que quand elle est accompagnée, son accompagnateur bénéficie d'un billet gratuit, il me semblerait normal que la personne handicapée dont les revenus sont minimes soit dédommagée sur les billets, au même titre que les familles nombreuses, chômeurs, retraités...
J'ai de plus en plus la sensation que le gihp adopte une mentalité qui les place dans une situation de supériorité, vis à vis des personnes handicapées. Déjà, je ne trouve absolument pas logique que lorsqu'on annule, on doit payer cinq euros pour annulation. C 'est une sorte d'abus de pouvoir, car il déboursent aucun centime. Pour ma part, j'associe cette politique à une sorte de punition infligée à des enfants ou des personnes irresponsables. Si le matin , on a quarante de fièvre ou il pleut des cordes alors qu'on a prévu une sortie en plein air, nous sommes facturés cinq euros pour annulation tardive. Bien moi, je trouve cette philosophie proprement scandaleuse, pourtant il y a des personnes à mobilités réduites disent que c'est normal. J'estime qu'il s'agit d'un abus de pouvoir, car ils ont le monopole ayant aucune concurrence.
A propos des auxiliaires de vie, à mon avis c'est une profession très peu reconnue, trop peu rénumérée et où l'employeur en profite à un maximum. Déjà, il ne sait pas gérer un planning, lorsqu'il y a des maladies, cognées, démission, pour remplacer normalement il devrait mettre une personne qui prendrait la totalité des heures de la salarié absente, ceci semblerait logique qu'il y est une remplaçante qui prenne la totalité du planning de la salarié absente, au lieu de faire appel à plusieurs personnes. De même ,je n'ai jamais compris pourquoi celle qui fait le week-end n'ont pas un jour de congés dans la semaine. Résultat, elles travaillent onze jours consécutifs, même quelquefois elle sont amenées à remplacer une collègue le week-end, elle n'a pas non plus de jour de congés en compensation.
Quelqu'un qui n'ose pas refuser et trop gentil, il se fait bouffer. Il y a cinq mois, l'une de mes auxiliaires de vie après un an chez moi, a failli partir car notre relation se dégrader à cause d'un planning surchargé.
En juin dernier, Philippe qui fesait un week-end sur trois a démissionné.
Seulement,au lieu de le remplacer en embauchant une nouvelle personne , ils ont préfèré attendre jusqu'en novembre avant de retrouver quelqu'un de définitif. Durant cinq mois toutes les trois semaines, ils devaient me chercher une salarié pour faire le week-end. Souvent comme Emilia voyait qu'ils n'avait pas de solution, elle se proposait, afin que je ne pas dans l'embarras, alors qu'elle n'était pas de week-end, cela partait d'un bon sentiment de sa part.
Cependant l'admr ne se sastifaisait pas qu'elle acceptait de me faire, il l'a réquisitionnait ailleurs en me diminuant mon temps d'intervention, on lui disait de faire le minimum chez moi. Souvent, elle devait se rendre à cinq endroit diffèrents dans la matinée. Durant le week-end de Noël, elle a été solicité les quatre jours, si bien que début janvier elle peta un plomb chez moi. Cet événement a bien failli nous faire fâcher, au point de mettre un terme à notre relation usager, auxiliaire de vie. heureusement qu'aprés on a pu en reparler et repartir comme avant, sinon tout était fichu alors que durant un an, il n'y avait aucun problème. Seulement aujourd’hui , émilia est en arrêt de maladie depuis quatre mois pour grave problèmes risquant la paralysie en cas de gros éfforts. Je suis persuadé que la cause, c'est une surcharge de travail fourni par l'admr Je pense que il s'agit d'un manque de respect de l'employeur envers ses salariés.
Cependent demeurer en appartement pour une personne à mobilité réduite c'est quelquechose d'extraordinaire, mais très vite nous sommes confrontée à la solitude liée à une impossibilité d'accèder à une activité professionnelle. Pour ma part, cette situation n'a pas été simple à admettre et même aujourd’hui , j'ai du mal à l'accepter car un sentiment de ne pas avoir eu la volonté et la détermmination suffisante pour montrer que j'étais capable de suiivre une formation professionnelle et occuper un éventuelle emploi, mais je n'ai pas trouvé de soutien. Au contraire, on m'en a fortement dissuader. Je ressents une frustration car je sais qu'il y a des gens infirme moteur cérébraux, qui ont eu la chance d'accéder à une formation via un BEP. Moi à ma sortie de lycée, on ne m'a qu'orienté dans un foyer de vie qui demeurait bien certe, mais avec le recul j'ai des regrets car je pouvais me diriger dans une voie qui me donne acces à un diplôme .
Comme beaucoup de gens concernés par une absence d'activité professinnelle, il n'est pas simple d'admettre d'être exclu du monde du travail, surtout pour un homme . Il me paraît difficil de se dire « ce matin, je me lève mais qu'est-ce-que je vais fabriquer de ma journée? » , surtout quand on est personne à mobilité réduite et nous sommes célibataire, au début, c'est très délicat à gérer. Pmp pmp pour ma part, j'ai eu beaucoup de mal à vivre ce contexte particulièment complexe à vivre. Alors afin d'adoucir la douleur, je me suis mis à boire je pensais que ceci donnerai un image positive de moi, qu'on me respecterait plus en tant qu'homme. Bien évidemment lorsqu'on boit de manière abondante, les problèmes ne se résolvent pas, au contraire ils s'emplifient.
. Puis je pense que de nos jours, de nombreuses personnes handicapées désirent de rencontrer l'âme soeur. Ce qui a été ma priorité pendant deux ans et demi, Mon principal moyen d'aboutir à de nouvelle connaissances passait par le biais du net. De plus durant cette époque, j'avais la ferme idée que mon handicap représentait un obstacle majeur dans mes démarches sentimentales, pourtant j'avais déjà connu trois femmes mais je me sentais incapable de reproduire une séduction. Malgré cette appréhension, je voulais garder l'espoir de reconnaître une fille dans ma vie. Donc pendant deux ans et demi, je me suis servi d'internet afin d'essayer de trouver quelqu'un avec qui je pourrais entrevoir une relation sentimentale, malgré que j'ai eu un bon nombre de déceptions qui m'ont fait pas mal souffrir, j'ai appris beaucoup qui m'ont permis de mieux gérer les approche auprès des femmes. J'ai surtout pris consience de la fragilité des femmes handicapées. En effet pour espèrer d'aboutir a une relation amicale ou plus, il est indispensable de leur parler avec un immense respect. J'ai fait plusieurs rencontre qui m'ont conduit à différents échecs douloureux. Soit ça se terminait assez rapidement sur le net ou je voyais les filles qui me fesaient comprendre que mon handicap les génaient. Seulement avant par internet, elles avaient évoqué des choses qui pouvaient me laisser bon espoir style: liaison serieuse puisqu'elles me parlaient vie commune, mariage, enfants... Hélas à chaque fois, je me cassais la figure entre les filles africaines qui cherchent un homme pour les faire venir en France. Puis je pense que il y a énormément d'appréhension chez les femme handicapée qui entament auprés d'un homme, car ceci engendre pas mal de questions surtout une liaison qui a débuté par internet. On peut tomber sur quelqu'un sincère, tout comme sur une personne mal intentionné meme si c'est une personne handicapée . Egalement entre deux être concernés par l'handicap y peut y avoir des situations pas très jolies, comme s'entendre dire qu'on est trop handicapé pour moi, après un week-end ensemble où il y a quand même eu des choses. C'est vachement agréable de se faire larguer de cette manière, surtout lorsqu'on sait que la personne concernée a fait le trajet Albi Paris rencontrer un homme handicapé connu sur le net. Cependent une fois l'avoir vu, il lui a dit « ah tu es en fauteuil, bien retourne chez toi ». J'estime qu'il a eu une attitude déplorable à son égard, pas plus qu'elle par rapport à moi. seulement avec le temps et réflexion, j'ai compris beaucoup de choses à travers la souffrance, je me suis endourci. Je pense que cette femme qui vivait toujours chez ses parents n'avait pas la même vision de la vie que moi. C'est vrai pour ma part, j'ai été habitué à mener mon existance éloigné du milieu familial dés l'age de onze ans. Malgré mon statu de personne handicapée ayant de grosse difficultés d'élocution, j'ai effectué mon premier voyage seul en train alors que j'avais 15ans.
Trois mois après avoir été à albi, j'ai rencontre une autre femme handicapée sur le net. J'entamais un dialogue très prudent car je sortais d'une expérience assez douloureuse. Cependant ma nouvelle amie qui avait connu des déceptions avec les hommes, même une relation où elle a subit des scènes de violence qui l'ont certainement pertubée et joué sur notre union. En effet, nous sommes restés deux ans et demi ensemble , seulement nous devions faire face à plusieurs obstacles, en particulier la distance. Ceci occasionnait des visites assez espacées, malgré les longs dialogues journaliers, pour ma part, je ressentais une frustration. Sans oublier que ma compagnie avait une personnalité introvétie qui avait beaucoup de mal à exprimer ses sentiments. De plus, elle demeurait en foyer de personnes agées, choses qui me mettait hors de moi car je savais qu'elle était apte à vivre seule en appartement. Et elle travaillait dans un C.A.T de personnes handicapées mentales, ceci n'était évidemment pas sa place non plus. Mais jamais personne ne s'était penché sur ses conditions de vie, je reste persuadé que c'est quelqu'un qui pourrait avoir son petit appartement et recevoir qui elle veut, quand elle veut. Pour ma part, j'avais beaucoup de mal à accepter le fait de demander l'autorisation à la direction pour m'inviter le week-end . La premiere année, nous arrivons à nous voir tous les mois plus les vacances. Durant cette période, nous entamons les démarches de recherches d'appartement sur Rennes, les choses étaient très biien engagés, je devais déménager en mars dernier. Seulement aprés un mois d'aout passé ensemble et ou nous sommes reparti en vacances, la où on avait été l'année d'avant, les évènements nous ont conduit à une rupture, car elle ne prévoyait que de me revoir fin décembre. Elle m'annonçait sa décision le lundi soir, déjà je trouvais ça difficil a admettre, mais le mardi touute la journée, aucune nouvelle. Le soir comme d'habitude, je l'attendis sur le net mais elle est venue qu'a dix heures. alors que j'aurais aimé regarder le match a la télévision, cependent une chose que je déteste c'est bien de poser des lapins. Je trouve que ceci est d'une grande impolitesse, ceci est du à mon éducation et à mon image de personne à mobilité réduite honnête que je veux donner.
Seulement en l'attendant, j'ai eu un dialogue avec mon amie dont j'entretenais une relation amicale par internet depuis dix mois. Mais on se connaissait depuis vingt-deux ans. Une jeune femme handicapée qui vivait en appartement comme moi . Déjà physiquement, c'est une belle fille, mais dés le premier week-end où elle est venue, j'ai compris que j'avais quelqu'un d'exceptionnelle devant moi. Une personne intelligente, pleinne d'humour, attentionnée, sachant très bien soigner son apparence, à l'écoute ect... pour ma part, je ne sentais pas capable de mener une double vie qui aurait été très complexe à vivre, surtout pas constructive qui aurait génèrer beaucoup de souffrance pour nous trois. Puis j'avais trop de respect envers mon ex et ma copine actuelle, pour leur faire vivre une telle situation dont elles ne méritent pas.
aujourd’hui avec ma nouvelle compagne, nous vivons une vrai relation de couple avec des projets, nouveau logement, mariage, et peut-être enfant si nos handicaps le permettent.
Autre chose que je trouve révoltant c'est les revenus minimes que nous personnes à mobilités réduites qui vivent chez elle. Sincèrement avec 831,91 euro, pour ma part, une fois tout déduit il me reste environ 150 euro, pour nourriture, produits toilettes, produit d'entretiens, tenue vestimentaire, réparation de fauteuil électrique extrêmement coûteuse, loisirs , billets de train...
Enfin, pour une personnes handicapées être installer chez elle c'est super mais financièrement c'est dur.
D'ailleurs, je ne comprends pas pourquoi nous ne bénéficions d'aucune rééducation SNCF , quand nous personnes à mobilités réduites voyageons seuls de façon autonome. Alors que lorsqu'une personne nous accompagne, celle-ci obtient la gratuité du billet. Je pense que cette mesure est injuste car elle pénalise et aurait tendance à décourager les personnes handicapées comme moi, lesquelles désiraient être autonome. On pourrait très bien imaginer l'attribution d'une carte personnes à mobilités réduites , au même titre que la carte personnes âgées, chômeurs, ou familles nombreuses... vu nos revenus modestes.
Également nous devons faire face aux regards et réflexions dont le monde extérieur porte sur nous . Il n'est pas toujours simple d'encaisser les agressions qu'on reçoit en pleine figure. Pour ma part, je pense que le plus dur, c'est quand les personnes ne disent rien mais que je sens leurs idées pas très saines comme par exemple: à la gare de Tours lorsque je vais aux toilettes, on me fait bien sentir que je devrais être accompagné, alors que je suis tout à fait apte d'aller aux toilettes seul. Autre chose plus révoltant mais ça date d'avril 2000. plus exactement mardi 11 avril 2000 vers 8h45 à la gare de Tours , lors de mon changement de train, une agent SCNF dit à sa collègue en parlant de moi textuellement croyant que je ne comprenais pas ce qu'on disait : « ça ne devrait pas vivre ça ». Cette phrase horrible me fait encore froid dans le do. Je me demande comment un être humain peut employer de tels propos, il faut être très pauvre d'esprit et de coeur. Alors j'ai quand même écrit à ses supérieur pour leur signaler, ils m'ont envoyé un courrier d'excuses, histoire de se donner bonne conscience mais c'est tout.

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